Contexte et commande
Dans le cadre d’un projet pédagogique mené en groupe de trois, il nous a été demandé de concevoir un objet et sa scénographie à partir de notre propre définition du mot fantôme. Le projet s’inscrivait dans un vernissage partagé avec un parfumeur, qui exposait en parallèle sa vision du fantôme à travers l’olfactif, créant un dialogue entre mémoire, sensation et perception.
Dans le cadre d’un projet pédagogique mené en groupe de trois, il nous a été demandé de concevoir un objet et sa scénographie à partir de notre propre définition du mot fantôme. Le projet s’inscrivait dans un vernissage partagé avec un parfumeur, qui exposait en parallèle sa vision du fantôme à travers l’olfactif, créant un dialogue entre mémoire, sensation et perception.
Intention artistique
Notre définition du fantôme s’est construite autour du souvenir qui ressurgit à l’écoute d’une musique : cette capacité qu’a le son à faire revivre instantanément une situation, une émotion ou un moment de vie. Le fantôme devient alors une trace immatérielle, intime, qui traverse le temps.
Face à un objet volontairement froid dans son rendu et ses teintes, j’ai choisi de développer une scénographie visant à l’humaniser, en rendant visibles les souvenirs personnels des membres du groupe.
Notre définition du fantôme s’est construite autour du souvenir qui ressurgit à l’écoute d’une musique : cette capacité qu’a le son à faire revivre instantanément une situation, une émotion ou un moment de vie. Le fantôme devient alors une trace immatérielle, intime, qui traverse le temps.
Face à un objet volontairement froid dans son rendu et ses teintes, j’ai choisi de développer une scénographie visant à l’humaniser, en rendant visibles les souvenirs personnels des membres du groupe.
Vue de face
Kakémono
Dispositif scénographique et médiation
J’ai proposé à chaque membre du groupe de choisir une musique qui lui était particulièrement chère. À partir des bandes sonores, j’ai créé un langage graphique inspiré du film Premier Contact de Denis Villeneuve, et plus précisément de son approche visuelle du langage comme vecteur de mémoire.
À l’aide de Photoshop, j’ai transformé chaque onde sonore en un signe graphique, comme une écriture abstraite permettant de raconter un souvenir sans mots.
Ce langage a été déployé sur un kakémono vertical, pensé comme une extension narrative de l’objet, apportant à la fois hauteur, continuité visuelle et présence dans l’espace.
Bande sonore originale
final
Premier Contact
vue 3D
Contraintes et adaptation au site
La principale contrainte du projet était l’obligation d’exposer l’ensemble sur une table basse LACK d’IKEA. Afin de garantir une interaction confortable pour le public, nous avons choisi de rehausser les pieds de la table, adaptant ainsi un mobilier standard aux besoins de la scénographie.
Le projet devait être lisible, accessible et résistant à une manipulation par un public très varié, dans un lieu de passage.
Des QR codes intégrés au dispositif permettaient au public d’écouter les musiques associées, favorisant une interaction directe et une médiation sensible entre l’œuvre et les passants.
La principale contrainte du projet était l’obligation d’exposer l’ensemble sur une table basse LACK d’IKEA. Afin de garantir une interaction confortable pour le public, nous avons choisi de rehausser les pieds de la table, adaptant ainsi un mobilier standard aux besoins de la scénographie.
Le projet devait être lisible, accessible et résistant à une manipulation par un public très varié, dans un lieu de passage.
Des QR codes intégrés au dispositif permettaient au public d’écouter les musiques associées, favorisant une interaction directe et une médiation sensible entre l’œuvre et les passants.
Recul critique
Avec le recul, le dispositif aurait gagné à être renforcé physiquement, notamment au niveau de la fixation des QR codes, certains s’étant décollés lors de l’exposition. Une amélioration de la durabilité des supports et une anticipation plus fine des usages du public seraient des axes de progression pour une future version.
Avec le recul, le dispositif aurait gagné à être renforcé physiquement, notamment au niveau de la fixation des QR codes, certains s’étant décollés lors de l’exposition. Une amélioration de la durabilité des supports et une anticipation plus fine des usages du public seraient des axes de progression pour une future version.